ARTISTE

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« L’art nait de contraintes, vit de lutte et meurt de liberté ». André Gide.

Formé à l’école Boulle (Paris) en 1993, Julien Drevelle vit et peint à Cognac, sa ville natale, depuis 1998.
Il fait partie des dernières générations ayant suivi un parcours d’apprentissage vierge de tout contact avec l’outil informatique, accordant une place majeure au dessin et à la peinture.

Drevelle considère l’artiste comme un créateur de formes langagières, nécessairement en rupture avec l’autorité volatile des modes et tendances contemporaines. A ce titre, l’art doit s’envisager dans un rapport avec le temps long. C’est un dialogue à l’échelle d’une vie entre l’individu et son œuvre, une accumulation d’expériences sensorielles, colorées de toutes les nuances du sentiment humain.

La démarche de Julien Drevelle est volontairement insulaire, tournée vers son individualité et ce qu’elle contient de nouveau. Pour rester maitre de sa subjectivité et fidèle à son anachronisme, il s’épanouit dans l’isolement fécond que lui offre son atelier ; un lieu mystique où formes et couleurs s’érigent en véritables fétiches.


"Art is born of constraints, lives of struggle and dies of freedom". Andre Gide.

Trained at the Boulle school (Paris) in 1993, Julien Drevelle has lived and painted in Cognac, his birthplace, since 1998. He is one of the last generations to have followed a learning path devoid of any contact with the computer tool, giving a major place to drawing and painting.

Drevelle considers the artist to be a creator of language forms, necessarily breaking with the volatile authority of contemporary fashions and trends. As such, art must be seen in relation to the long term. It is a dialogue on the scale of a life between the individual and his work, an accumulation of sensory experiences, colored with all the nuances of human feeling.

Julien Drevelle's approach is deliberately insular, turned towards his individuality and what is new in it. To remain master of his subjectivity and faithful to his anachronism, he thrives in the fruitful isolation that his studio offers him; a mystical place where shapes and colors stand out as real fetishes.